Cela n'avait encore jamais été rendu publique, jusqu'à l'arrestation le 30 juin dernier d'une sénatrice afro-américaine "Cinthya McKinney", présente sur le territoire Israëlien à des fins humanitaires pour le compte de l'association américaine "Free Gaza".
La sénatrice arrivée sur le territoire Israëlien par le bateau "Arion" avait été arrêtée dans les eaux internationales avec 20 autres membres de l'association puis enfermée dans une prison israélienne remplie de femmes Africaines. L'affaire avait suscité une vive émotion aux Etats-unis et relancé le débat sur des infractions commise par l'état Israëlien.
Au moment des faits, via une communication téléphonique depuis la cellule de la prison où elle fut enfermée, avec les 20 autres membres de "Free Gaza", Cinthya McKinney avait témoigné du traitement que leur avait infligé les autorités Israëlienne à leur arrivée ainsi que le traitement fait aux femmes africaine venu en mission humanitaire:
"Je m'appel Cinthya McKinney et je vous appelle depuis la cellule d'une prison israélienne. Les 21 membres de l'association "Free Gaza" sont des militants des droits humains qui essaient de fournir des aides médicales, des aides pour la construction et surtout des crayons pour les enfants, j'avais une valise remplie de crayons pour les enfants de Gaza, et alors que nous étions en train de nous diriger vers Gaza, les israéliens ont menacé de tirer sur notre bateau ; nous n'avons pas fait demi-tour. Comme nous n'avons pas fait demi-tour, les israéliens nous ont détourné, parce que nous voulions donner des crayons aux enfants de Gaza. "
"Depuis que nous sommes en prison, nous avons pu entendre des récits sur les faits qui nous étaient condamné et avons été placée dans la section des femmes. Dans ces cellules pour femme, la quasi-totalité des prisonnières sont des femmes Africaines venu en mission pour venir en aide à la ville de Gaza. J'ai rencontré des femmes Érythréenne, Éthiopienne, Soudanaise, Ivoirienne et Nigerienne. Chacune de ces femmes m'ont affirmée la même chose. Elles sont arrivées ici dans des conditions difficiles. Elles sont venues ici avec les Nations Unies. Elles avaient les documents de travail officiels de la Haute Commission des Nations Unis pour les Réfugiés. Mais dès qu'elles sont arrivées en Israël, elles ont été capturées par la Police, et la police leur a dit qu'il "il n'y avait pas de Nations Unies en Israël" et qu'en tant qu'étrangères , nous n'avions aucun droit. Il est tout aussi clair que les enfants de Palestine n'ont aucun droit à leur yeux. Et nous voulons que les gens, du monde entier voient le traitement qui nous est infligé uniquement car nous voulions apporter une aide humanitaire à la population de Gaza."
Suite à la médiatisation de cette affaire, la police Israëlienne avait rêlaché le 7 juillet la sénatrice et ses 20 co-equipiers, mais d'après les dires de la politicienne,des milliers de femmes africaines seraient encore prisonnières dans les cellues Israëlienne sans aucun motif justifié ni aide pour se défendre.